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[Les Nouvelles] Arbitraire – Septembre 2022

Pas de doute, on s’y remet !
Après 5 mois d’attente, on reçu le papier de couv du 6ème et dernier tome
de l’Anthologie des narrations décrispées de J.M Bertoyas : « Flugblatt et les rampants » ;
on a pu ainsi sérigraphier la couverture en pleine canicule,
avec des couleurs qui donneront aux moins gourmands d’entre vous
l’envie de se payer une pièce montée.
On est pas peu fier·es de ce projet qui aura couvert 6 ans de notre vie,
donné à voir 1300 pages de bande dessinée et nous aura donné de bons prétextes
à voir Bertoyas régulièrement.

On attend maintenant la livraison, et on filera avec,
en avant-première,
pour Formula Bula à Paris !
Rendez-vous le vendredi 23 septembre à 18h pour le vernissage
de l’exposition
de Renaud Thomas : Pas de quartier
(autour de « Décharge« , qui soufflera sa première bougie pour l’occasion).

Et pour voir les autres livres et les autres zines, et nous saluer,
ça se passera à la médiathèque Françoise Sagan !
À tout vite ? 
– Et toutes les infos plus précises plus bas –

J.M. Bertoyas – Flugblatt et les rampants
Une anthologie des narrations décrispées de J.M Bertoyas #6
Préface : Alex Ratcharge

500 exemplaires
Format 16,5 cm x 23 cm – 276 pages – 22 €
Impression couleur sous couverture souple
sérigraphiée 4 passages sur papier Abricot 240 gr

– Sortie le 07 octobre 2022 –
 

 

Vous retrouverez dans ce volume cinq histoires « d’aventures » parues initialement et en majorité en
auto-édition : Flugblatt #1#2 et #3 (Auto-édité entre 2015 et 2018) // Green Dunce (Auto-édité en 2017) // Rennox (Auto-édité en 2019). En bonus, trouveront place notamment « Norak #2 » récit de 77 pages inédit faisant suite à « Parzan » et à « Norak » ainsi que des dessins inédits en pleines pages.

« Les plus perspicaces d’entre vous auront noté le lien entre ces deux histoires. « Ne rien y comprendre » : serait-ce là une caractéristique de la réception de l’œuvre de JMB ? Il me semble que oui. Tout comme il me semble qu’ici, « l’œuvre » ne fait pas seulement référence aux fanzines, aux comics, aux collages et aux affiches, mais aussi à l’homme. »
Extrait de la préface – Alex Ratcharge

Dernier tome de cette aventure éditoriale de 1300 pages en co-édition avec AdverseFluggblatt et les rampants attend d’être parcouru par vos petits yeux, qui vivront une expérience toute extrasensorielle et proche d’une vision hallucinogène.
Simultanément chez Adverse en octobre, retrouvez « Pêchez jeunesse ! », le 5ème volume de
l’Anthologie des narrations décrispées de J.M Bertoyas.

Jean-Michel Bertoyas est un dessinateur, peintre et auteur de bande dessinée autodidacte. Né en banlieue parisienne, il exerce de nombreuses professions, comme projectionniste, cuisinier, agent d’entretien thérapeutique, barman, sportif contemplatif, glaneur… il est devenu, les années passant, l’incarnation première d’une hydre éditoriale alors montée de toutes pièces.

Il vit dans les environs de Lyon et son travail ne ressemble à rien de connu : un graphisme parfaitement original, un langage inventif alimentés d’un joyeux bordel finement déjanté. Son oeuvre poétique et politique, si on devait absolument la ranger dans une case, serait à placer entre celles de Gary Panter, les détournements de comix Situationnistes, Charlie Schlingo, Philip Guston et une vieille pile d’illustrés divers et variés abandonnés sur un trottoir.

Venu sur le tard à la bande dessinée, un peu par ennui, beaucoup par amour du dessin, les éditions L’Association, Les Requins Marteaux, Arbitraire, Adverse ou le Dernier Cri ont publié son travail. Depuis peu, il a arrêté d’être ATSEM et entrepris une nouvelle vie de dessinateur itinérant, arpentant le territoire pour des résidences au long cours (« 932 » à Chamiers, et
« D’ici même » à Angoulême, avec Ouïe/Dire) et des ateliers.

FORMULA BULA # 10 ANS !

Retrouvez-nous avec tout ce qu’on aura pu faire rentrer dans la voiture
au Village des éditeurs, les samedi 24 et dimanche 25 septembre !

Samedi 24 septembre de 12:00 à 20:00
Dimanche 25 septembre de 12:00 à 19:00
Carré Saint Lazare, Paris 10e

Formula Bula remet les livres au centre du village !

Dans le quartier piéton qui embrasse la médiathèque Françoise Sagan (10e) et son jardin luxuriant, en retrait du tumulte de la ville, l’ambiance est à la balade au milieu des beaux étals des 34 maisons d’édition venues présenter leurs plus belles publications.

Avec entre autres : 

Adverse, ArbitraireL’ArtichoL’AssociationAtrabile CHColorama ALLCornéliusÇà et LàL’Employé du moi BEExemplaireFidèle2024Entreviñetas COLLes Fourmis RougesFLBLBFlutisteFrémokHEAD GenèveLagonLa Joie de LireLa PartieLe Lézard noirMatièreMismaLes MultiplesRéalistesLes Requins MarteauxSarbacaneSoldes AlmanachSuper-structure BESuper Loto ÉditionsTanibisThe Hoochie Coochie476Eau de JavelFeuk Magasine

Toute la programmation ici

 

Pas de Quartier
Du 23 septembre au 16 octobre 2022
Médiathèque Françoise Sagan, 4e étage,
Paris 10e

En 2021, les éditions Arbitraire ont publié Décharge de Renaud Thomas, un étrange ouvrage au format allongé, collection de strips fluos filant la métaphore bucolique des déchetteries sauvages où s’entrecroisent des scènes de vie avachies, dans un style plus lâché que crade à proprement parler. Renaud Thomas puise inconsciemment dans les souvenirs enfouis de ses parcours d’ado ennuyé rentrant de l’école et s’émerveillant pour des choses incongrues, objets traînant sur le sol ou bizarreries de l’architecture de sa ville sans grand intérêt. Il y frotte aussi sa passion pour les enfants un peu dépenaillés et crados à la Nancy d’Ernie Bushmiller.

La même année, les éditions Adverse ont publiés L’Enfant naturel de Guillaume Soulatges, un récit initiatique à la première personne d’un petit garçon quittant l’humble demeure familiale sise dans un village pour rejoindre son école en ville. Le livre dérive en cours de route de l’odyssée bucolique au chemin de croix. Cette exposition part à l’abordage de l’enfance à travers deux itinéraires de gosses pas franchement gâtés.

Deux visions, deux univers et pourtant une géographie commune, celle de la friche et de la périphérie, des « zones » aussi ingrates que l’âge des personnages qui les arpentent.
Vernissage le vendredi 23 septembre de 18h à 20h

Planche pour l’apéro avec Renaud Thomas le samedi 24 septembre de 17h à 18h au village des éditeurs
Production  ·  Formula Bula

Commissariat  ·  Raphaël Barban et Thomas Bernard
Scénographe et design  ·  Atelier 1 : 1
Graphisme  ·  Studio Plastac

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[Les Nouvelles] Arbitraire – Mars 2022

Comme chaque année, retrouvez-vous au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême,
mais pour une fois, nous y fêterons le printemps !
Pour l’occasion, de nouveaux zines sur notre table, et comme d’habitude, nos livres, affiches et auteur·e·s derrière notre stand, dans l’espace Nouveau Monde. Vous y croiserez cette année par exemple Bertoyas, Antoine Marchalot, Oriane Lassus et Renaud Thomas…
À très vite en Charentes si vous le pouvez.

– The Fax of Life –
Dan Rhett
Version originale : anglais non sous-titré

92 pages – 13 x 18 cm – 120 exemplaires – Mars 2022 – 10€
impression intérieure laser noir – reliure dos carré collé DIY

couverture laser sur papier de couleur, encre argentée ou dorée au pochoir

The Fax of Life

Dans les premiers jours du covid, les gens ont passé le temps qu’ils consacraient habituellement aux cafés et au cinéma à remplir des livres avec des bandes dessinées sur les programmes télé de leur jeunesse. Ce livre en fait partie.

Les six premières parties de “CAUCHEMAR” récit en cours
Pierre Ferrero

-Pétain reviens, t’as oublié tes chiens.
-Harraga
-Police partout
-Frontière
-Président
-Contrôle

15×21 cm
177 pages
Fanzines noir & blanc

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BD Colomiers – Les 19 – 20 – 21 novembre 2021

Ce week-end c’est le grand retour de BD Colomiers avec en prime
l’exposition d’ Antoine Marchalot dont le co-commissariat a été assuré par Margaux Duseigneur !
On vient le coeur en joie avec livres, zines et sérigraphies qui seront dispos
sur notre stand au Hall Comminges, (Place Des Fêtes 31770 Colomiers).

Pierre Ferrero, Oriane Lassus et Renaud Thomas seront bien évidement dans le coin,
passez nous voir, il y a vraiment la crème de la crème avec une orga du tonnerre.

Toutes les infos sur les exposant-e-s / auteur-e-s / expositions ici :

https://www.bdcolomiers.com/

À vendredi / samedi / dimanche !

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[Les Nouvelles] Arbitraire – Septembre 2021

C’est la rentrée !!! On avait clairement loupé
celle de l’an dernier mais il paraitrait qu’on n’est pas les seul-e-s…
Quoi de neuf ? Un nouvel ouvrage de Renaud Thomas. Ha non en fait, deux ! Tout d’abord Décharge, récit pré-publié en 2020/2021
dans la collection de bande dessinée numérique RVB puis publié pour notre plus grand plaisir sur papier chez Arbitraire.
Sortie le 24 septembre en librairie. Et puisqu’il est question de papier, un autre ouvrage du même auteur est également disponible…
quand vous le croisez.
Il s’agit d’un portefolio « Papier seulement, merci » dont on vous parle plus bas.
Si vous voulez voir comment le temps est passé sur nos visages, rendez-vous avec Renaud Thomas pour
une exposition à Saint-Claude (Jura) le 17 septembre à 18h30,
et avec Arbitraire pour Formula Bula (Paris), les 25 et 26 septembre.

Sortie officielle le 24 Septembre 2021
Hors-Collection
25 x 12,5 cm – 128 pages couleur – couverture sérigraphiée

ISBN 978-2-918553-26-7
16 €
En pré-commande ici 


«Déchets, trésors, errances et mystères variés
s’accumuleront dans cette décharge qui grossira semaine après semaine pendant un an.»


C’est dans un monde qui pourrait être celui que nous avions laissé à la fin de Zone Z, (Cornélius, 2019), délaissé par le temps et les gens que démarre Décharge
La nature a repris ses droits sur les ordures laissées par les hommes ;  les sacs plastiques, les panneaux publicitaires ont disparu, mais pas au profit d’une Faune et d’une Flore foisonnantes… Un monde coincé dans un entre-deux : deux époques, deux catastrophes.
Que faisons-nous quand nous ne faisons rien ? Quel est ce temps qui passe quand il ne se passe rien ?  

Ce sentiment de pause perpétuelle pour des espèces différentes, dans des lieux et des époques semblant différents, évoque une actualité brûlante de manière poétique et évanescente. 
C’est avec humour, douceur et énergie que l’auteur évoque cette expérience partagée et pourtant singulière pour les Humains. Renaud Thomas construit un récit par scénettes, où l’on croise au hasard des semaines et des futures pages des personnages tant liés que déliés, construisant une histoire globale cohérente et aventureuse, tendue vers un après indéfinissable.

Membre fondateur du collectif Arbitraire en 2005, il est actuellement à la tête de la structure éditoriale du même nom aux côtés de Juliette Salique.  
Il y déploie toutes ces ressources de créateur d’objets-livres, en se passionnant pour les différentes techniques d’impression, les papiers, les reliures… Il participe en parallèle à de nombreux fanzines, revues et expositions collectives en tant qu’auteur de bande dessinée.
Après Les Puissances de L’Avenir #1 et #2, récit à ramifications paru sous forme de comics chez Arbitraire puis rassemblé en un volume, 
Zone Z chez Cornélius en 2019, il se lance dans la publication d’un strip par semaine sur la plateforme de bande dessinée numérique Collection RVBDécharge, dès sa création, a vocation à s’incarner dans les pages d’un livre à paraître chez Arbitraire à la fin de l’été 2021.

Par ailleurs, il est sérigraphe dans l’atelier de la librairie Expérience depuis dix ans, a co-organisé durant quatre ans le Grand Salon de la Micro-Édition à Lyon et participe régulièrement à des résidences de création collective en bande dessinée ainsi qu’à des ateliers à destination des auteurs et autrices en herbe.

Renaud Thomas, « Papier seulement, merci »
Sortie du portefolio, vernissage d’exposition et impression en public
à la Maison du Peuple de Saint-Claude (Jura)

Du même auteur est récemment paru « Papier seulement, merci », portefolio sérigraphié issu d’une résidence de création à 
La Fraternelle (Saint-Claude, Jura). Onze dessins représentent les différentes machines de l’imprimerie de la Maison du Peuple et au verso des commentaires historiques, didactiques et personnels viennent compléter quelques informations techniques. Pour les amateurs et amatrices
de l’imprimé, mais pas seulement !

Pour toute commande, vous pouvez contacter l’auteur : renotoma[at]hotmail.fr

ven. 17 sep. 18h30 : sortie du portefolio
sam. 18 sep. 15h00 jusqu’à 19h : impressions en public

Rendez-vous sur notre stand au
Village des éditeurs de Formula Bula les 25 et 26 septembre !

Retrouvez toute la programmation sur leur site, il y a PLEIN de choses à voir.
Et pour nous voir nous, et les livres dont nous vous avons parlé,  c’est là :
Carré Saint Lazare – Paris 10e
Samedi 25 Septembre de 12h à 20h Dimanche 26 Septembre de 12h à 19h

 Henriette Valium (1959-2021)

Nous avons appris avec stupeur la disparition d’Henriette Valium, qui, en plus d’être un auteur majeur de la bande dessinée contemporaine, un peintre, un collagiste, un chanteur et un musicien, était aussi une crème. Il nous avait reçu chez lui en 2016 lors d’un séjour à Montréal, échangeant généreusement, nous parlant de ses projets passés et à venir autour d’une pile de ses délicieux dessins.

On ne t’oubliera pas, Valium.

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[Les Nouvelles] Arbitraire – Octobre 2020

BREAKING NEWS : 
La malédiction « Stickboy » a encore frappé…
Le retirage du livre de Dennis Worden
-sous couverture offset quadri cette fois-
est disponible, mais nous sommes déjà en octobre !

Rendez-vous chez votre libraire ou sur notre site dès à présent…

(Attention, il reste quelques exemplaires avec couverture sérigraphiée 
dans certaines librairies, et seulement 15 chez nous… 
Autant vous dire que c’est un jeu de rapidité, ou de piste…)
Et on en profite pour partager avec vous un article de Frédéric Hojlo
paru sur Actuabd cet été.
À très vite quelque part, un de ces jours…

– Merci Antoine Marchalot pour votre optimisme –

DE NOUVEAU DISPONIBLE
– Stickboy –

Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge

Postface par Alex Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats – Quadri / Offest
En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? 
La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball 
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré 
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes. 
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World, 
et aujourd’hui Arbitraire.

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris début août la mort de Gwendoline Desnoyers. Nous préparions depuis quelques temps un ouvrage avec elle, rassemblant une grande partie de sa merveilleuse production dessinée et peinte. Elle nous avait accueilli chez elle pour nous laisser numériser ses œuvres. Nous nous souviendrons d’un très agréable moment autour d’un feu de cheminée à échanger à propos de nos goûts musicaux pendant que le scanner ronronnait. C’est une jeune mais déjà immense artiste qui nous quitte.

Ce dessin avait été choisi pour figurer en couverture du livre.

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[Les Nouvelles] Arbitraire – Mai 2020

Il y a deux mois sortait en librairie « Stickboy », traduction française
du comics maudit de Dennis Worden.
Comme on l’apprend notamment dans la postface écrite
par Alex Ratcharge,
un caractère d’auteur bien trempé, l’arrêt de la publication d’un magazine underground,
l’assassinat d’un éditeur auront,
outre-atlantique, invisibilisé « Stickboy »…

Nous ne fûmes pas trop étonné-es qu’un virus empêche
sa propagation en France donc, dans la juste lignée de son histoire,
et qu’un article dans Libération en vante la qualité quelques jours
après la fermeture des librairies…
Mais il est toujours sur table, procurez-vous le donc au plus vite,
avant le flot de nouveautés à venir !

« En fait, Stickboy, c’est Winnie l’ourson avec une
bouteille de mauvais bourbon. »
Marius Chapuis, Libération

Étant donné le contexte (embouteillage à venir en librairie avec mise en avant inévitable des titres les plus faciles à vendre), nous repoussons toutes nos sorties à 2021. Pour nous accompagner dans cette période extrêmement frustrante de nos vies d’éditrice/éditeur, vous pouvez aller fouiller notre catalogue ici, commander nos livres en ligne ou dans votre libraire indépendante, et lancer un méga boycott des grandes enseignes ne respectant ni le droit du travail, ni les travailleurs et les travailleuses, ni la valeur artistique du travail que nous entendons défendre.

TOUJOURS EN LIBRAIRIE
– Stickboy –

Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge

Postface par Alex Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World,
et aujourd’hui Arbitraire.

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Arbitraire et la maladie

C’est le moment de relire ses classiques !
Pour ne pas donner plus de boulot aux postier.es,
nous suspendons toutes les commandes jusqu’à nouvel ordre.
Et ce n’est sûrement pas une raison pour aller acheter
Stickboy sur Amazon ! Ce n’est pas une guerre, personne ne mérite
d’aller mourir pour la patrie, jamais. Surtout quand la patrie
s’appelle « l’Économie » !
On espère vous revoir en vrai le plus tôt possible !

Toutes les commandes reçues seront donc envoyées, mais après.

Dessin : Antoine Marchalot

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Sortie Stickboy // Dennis Worden – 28 Février 2020

Aujourd’hui sort en librairie « Stickboy« , de Dennis Worden.
On a vu des auteurs américains passer devant notre stand à Angoulême
en nous disant combien ce comics avait changé leur vie, de l’autre côté
de l’Atlantique il y a 30 ans,quand « Stickboy » était édité
chez Fantagraphics.
On ne doute pas que la traduction d’Alex Ratcharge et Telly Diallo fera
de même pour les lectrices et lecteurs en langue française.
Ça parle de se démener pour être heureux·se et droit·e dans ses bottes
dans un monde hostile, c’est « L’Homme révolté » de Camus à la sauce « South Park »… 
Et vous comprendrez pourquoi Stickboy
s’était perdu dans les méandres de l’Histoire en lisant
la postface d’Alex Ratcharge.

EN LIBRAIRIE LE 28 Février
– Stickboy –

Dennis Worden
Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge
Postface par Alex Ratcharge
160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ?
La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World,
et aujourd’hui Arbitraire.

Samedi 29 février, la Luttine vous invite à fêter la sortie de Stickboy,
de Dennis Worden – une bande dessinée ricaine des années 80/90, punk,
psychédélique, philosophique, vulgaire et trash, fraîchement traduite
et publiée aux éditions Arbitraire.
Au programme: gaufres, apéro, et plus si affinités !
À partir de 16h au 91 rue Montesquieu, 69007 Lyon.
Worden dans MRR : http://maximumrocknroll.com/punk-comic-history-part-3-dennis-worden/

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Arbitraire – Les Nouvelles – Janvier 2020

Comme chaque année, nous serons à « La BD » pour le
Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême,
du 30 janvier au 2 février.
Gros programme cette année : en plus de fêter la sortie en preview
de Stickboy de Dennis Worden, certain·e·s partageront le don d’ubiquité.
Antoine Marchalot et Oriane Lassus galoperont entre leurs éditeurs respectifs et
des expositions personnelles qui leurs sont consacrées
par le festival pour l’un, et l’ÉESI pour l’autre.
Et Renaud Thomas sortira d’une grosse semaine d’impression
avec l’Association CHIFOUMI,
venez le soutenir après ses moult nuits blanches !

– La bande d’Antoine Marchalot dessinée –
L’alpha – Médiathèque

1 Rue Coulomb, 16000 Angoulême
Du 30 janvier 2020 au 02 février 2020

Commissaire :
Antoine Marchalot 

Scénographes :
Antoine Marchalot & Margaux Duseigneur

Rencontre samedi 1er février à 11h00
La Bdthèque, 
Espace Franquin, 1 Boulevard Berthelot, 16000 Angoulême

L’exposition d’Antoine Marchalot est un voyage dans les différentes productions, construit à peu près comme ses BD :
n’importe comment, sans queue ni tête, du moment qu’on peut y voir régulièrement un chien rigolo pour détendre l’atmosphère.
On y verra ses planches mais aussi des recherches, des peintures, des photos de vacances,
tout ce qui est susceptible de faire passer un bon moment à des visiteurs exténués.

https://www.bdangouleme.com/la-bande-antoine-marchalot-dessinee

- Oriane Lassus : Lauréate du Prix de l’ÉESI 2020 –
(Verrière de l’ÉESI)

Inauguration le jeudi 30 janvier à 12h30, Verrière de l’ÉESI
Horaires d’ouverture pendant le FIBD :
Jeudi 30 et vendredi 31 janvier : 10h-19h
Samedi 1er février : 10h-20h
Dimanche 2 février : 10h-17h

Puis, jusqu’au Samedi 15 février
(Journée Portes ouvertes de l’ÉESI), de 10h à 17h
Entrée libre

Le Prix de l’ÉESI 2020 et l’exposition qui lui est consacrée
offrent une nouvelle occasion de plonger dans l’univers
d’Oriane Lassus, un univers aux traits noirs et aux accents parfois désenchantés –
mais souvent très drôles, où se joue autrement la banalité des scènes de la vie quotidienne,
où les lieux communs de l’existence post-moderne
(du supermarché au road-trip familial), où les pseudoévidences
des traditions, comme celles de l’habitude – danser, draguer,
avoir des enfants ou pas – sont passés au révélateur acide de la jeune autrice.
L’exposition donne à voir un large aperçu des travaux d’Oriane Lassus,
puisant dans son archive personnelle ou dans son blog, et dans les
ouvrages qu’elle a publiés ces dernières années : 
Sylvie pour la caisse 5 (Éditions Hécatombe / coll. RVB, 2018,
publication numérique) ; Le Meilleurissime Repaire de la Terre
 (Éditions Biscoto, 2017, pour les jeunes lecteurs) ; 
Quoi de plus normal qu’infliger la vie ? (Éditions Arbitraire, 2016) ; 
Immobilerie Pointure, (Éditions Super Structure, 2013) ; 
Ça va derrière ? (Éditions Vraoum, 2012).

https://www.eesi.eu/site/spip.php?article2147

Et aussi :
Rencontre le jeudi 30 janvier – 9h00 dans le cadre de la conférence
« L’expérimentation est-elle soluble dans la bande dessinée ? »
Oriane Lassus & Jean-Christophe Menu,
animée par Julien Misserey
L’Alpha – Médiathèque de Grand Angoulême
1 Rue Coulomb
16000 Angoulême

Renaud Thomas sera présent pendant toute la durée de la résidence
Pierre Feuille Ciseaux http://www.pierrefeuilleciseaux.com/
en tant que sérigraphe dévoué !

– Stickboy –
Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Ratcharge

Postface par Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

« Hilarant, débordant de nihilisme
et d’angoisse existentielle… J’adore. »
 Robert Crumb.

Stickboy, c’est L’Homme Révolté de
Camus à la sauce South Park.

Renvoyé de son travail, le protagoniste se heurte à des recruteurs sadiques, et autres humiliations bien connues des chômeurs non-qualifiés. Ecoeuré des compromis, il détruit son logement et choisit de devenir SDF. C’est le début d’une plongée dans l’Amérique de la fin du vingtième siècle. Celle des drogués, hippies, punks, gourous, ados rebelles… Mais aussi des businessmen, politiciens, et autres « gagnants »
de la société de consommation. 

Tourmenté et fataliste, Stickboy est obsédé par sa place dans l’univers. Ici, il prend conscience de son statut de personnage aux mains d’un créateur sadique ; là, il croise un insecte qui lui vante les mérites du développement personnel. Mais le voilà qui glisse entre les espaces-temps, et atterrit dans des dimensions parallèles. Il y rencontre son alter-égo, l’odieux Cubeman. Encore plus misanthrope que lui, ce dernier finira avachi sur un trottoir, à insulter les passants, sans jamais se considérer responsable de son sort.

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD,
il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World, et aujourd’hui Arbitraire.

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