[Les Nouvelles] Arbitraire – Mai 2020

Il y a deux mois sortait en librairie « Stickboy », traduction française
du comics maudit de Dennis Worden.
Comme on l’apprend notamment dans la postface écrite
par Alex Ratcharge,
un caractère d’auteur bien trempé, l’arrêt de la publication d’un magazine underground,
l’assassinat d’un éditeur auront,
outre-atlantique, invisibilisé « Stickboy »…

Nous ne fûmes pas trop étonné-es qu’un virus empêche
sa propagation en France donc, dans la juste lignée de son histoire,
et qu’un article dans Libération en vante la qualité quelques jours
après la fermeture des librairies…
Mais il est toujours sur table, procurez-vous le donc au plus vite,
avant le flot de nouveautés à venir !

« En fait, Stickboy, c’est Winnie l’ourson avec une
bouteille de mauvais bourbon. »
Marius Chapuis, Libération

Étant donné le contexte (embouteillage à venir en librairie avec mise en avant inévitable des titres les plus faciles à vendre), nous repoussons toutes nos sorties à 2021. Pour nous accompagner dans cette période extrêmement frustrante de nos vies d’éditrice/éditeur, vous pouvez aller fouiller notre catalogue ici, commander nos livres en ligne ou dans votre libraire indépendante, et lancer un méga boycott des grandes enseignes ne respectant ni le droit du travail, ni les travailleurs et les travailleuses, ni la valeur artistique du travail que nous entendons défendre.

TOUJOURS EN LIBRAIRIE
– Stickboy –

Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge

Postface par Alex Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World,
et aujourd’hui Arbitraire.

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Arbitraire et la maladie

C’est le moment de relire ses classiques !
Pour ne pas donner plus de boulot aux postier.es,
nous suspendons toutes les commandes jusqu’à nouvel ordre.
Et ce n’est sûrement pas une raison pour aller acheter
Stickboy sur Amazon ! Ce n’est pas une guerre, personne ne mérite
d’aller mourir pour la patrie, jamais. Surtout quand la patrie
s’appelle « l’Économie » !
On espère vous revoir en vrai le plus tôt possible !

Toutes les commandes reçues seront donc envoyées, mais après.

Dessin : Antoine Marchalot

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Sortie Stickboy // Dennis Worden – 28 Février 2020

Aujourd’hui sort en librairie « Stickboy« , de Dennis Worden.
On a vu des auteurs américains passer devant notre stand à Angoulême
en nous disant combien ce comics avait changé leur vie, de l’autre côté
de l’Atlantique il y a 30 ans,quand « Stickboy » était édité
chez Fantagraphics.
On ne doute pas que la traduction d’Alex Ratcharge et Telly Diallo fera
de même pour les lectrices et lecteurs en langue française.
Ça parle de se démener pour être heureux·se et droit·e dans ses bottes
dans un monde hostile, c’est « L’Homme révolté » de Camus à la sauce « South Park »… 
Et vous comprendrez pourquoi Stickboy
s’était perdu dans les méandres de l’Histoire en lisant
la postface d’Alex Ratcharge.

EN LIBRAIRIE LE 28 Février
– Stickboy –

Dennis Worden
Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge
Postface par Alex Ratcharge
160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ?
La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World,
et aujourd’hui Arbitraire.

Samedi 29 février, la Luttine vous invite à fêter la sortie de Stickboy,
de Dennis Worden – une bande dessinée ricaine des années 80/90, punk,
psychédélique, philosophique, vulgaire et trash, fraîchement traduite
et publiée aux éditions Arbitraire.
Au programme: gaufres, apéro, et plus si affinités !
À partir de 16h au 91 rue Montesquieu, 69007 Lyon.
Worden dans MRR : http://maximumrocknroll.com/punk-comic-history-part-3-dennis-worden/

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La bande d’Antoine Marchalot dessinée – Exposition

Petit retour en arrière :
Il a 1 mois, on était -enfin- plié·e·s en 4
à la découverte de l’exposition d’Antoine Marchalot
au Festival International de la
Bande Dessinée d’Angoulême
Pour ceux et celles qui sont « passé à côté »,
en remontant de la gare par exemple, 
Margaux Duseigneur (co-scénographe) a pris le temps
de vous faire un petit album photo
(merci à elle).

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Oriane Lassus : Lauréate du Prix de l’ÉESI 2020

C’était exposé dans la verrière de l’EESI Angoulême
entre le 30 janvier et le 15 février 2020,
et c’était magnifique !

« Depuis vingt-cinq ans, le Prix de l’École européenne supérieure de l’image distingue des autrices et auteurs – jeunes ou confirmé.e.s, pour leur contribution au champ de la bande dessinée ou du dessin contemporains. Prise de risque, singularité, finesse, engagement, audace, esprit, recherche, tels sont les critères qui s’appliquent au choix des lauréat·e·s, dont chacun·e fait l’objet d’une exposition dans les murs de l’école à l’occasion du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême.
Le jury de l’édition 2020, présidé par le dessinateur Dominique Bertail, a choisi de primer Oriane Lassus, ancienne élève de l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles qui vit et travaille aujourd’hui à Lyon.
Une autrice et illustratrice déjà connue à Angoulême où elle reçut en 2011 un Prix pour son blog
Spongiculture, et où son travail fut exposé en 2018 au Pavillon Jeunes Talents.
Le Prix de l’ÉESI 2020 et l’exposition qui lui est consacrée offrent une nouvelle occasion de plonger dans l’univers d’Oriane Lassus, un univers aux traits noirs et aux accents parfois désenchantés – mais souvent très drôles, où se joue autrement la banalité des scènes de la vie quotidienne, où les lieux communs de l’existence post-moderne (du supermarché au road-trip familial), où les pseudoévidences des traditions, comme celles de l’habitude – danser, draguer, avoir des enfants ou pas – sont passés au révélateur acide de la jeune autrice.
L’exposition donne à voir un large aperçu des travaux d’Oriane Lassus, puisant dans son archive personnelle ou dans son blog, et dans les ouvrages qu’elle a publiés ces dernières années :
Sylvie pour la caisse 5 (Éditions Hécatombe / coll. RVB, 2018, publication numérique) ; Le Meilleurissime Repaire de la Terre (Éditions Biscoto, 2017, pour les jeunes lecteurs) ; Quoi de plus normal qu’infliger la vie ? (Éditions Arbitraire, 2016) ; Immobilerie Pointure, (Éditions Super Structure, 2013) ;
Ça va derrière ? (Éditions Vraoum, 2012).
Scénographie et production : Julien Rucheton / Chignole, en étroite collaboration avec les étudiants de 2e année pour la conception et le montage de l’exposition.
Vifs remerciements à la Fondation d’entreprise Martell pour son soutien au prix de l’ÉESI. »

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Arbitraire – Les Nouvelles – Janvier 2020

Comme chaque année, nous serons à « La BD » pour le
Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême,
du 30 janvier au 2 février.
Gros programme cette année : en plus de fêter la sortie en preview
de Stickboy de Dennis Worden, certain·e·s partageront le don d’ubiquité.
Antoine Marchalot et Oriane Lassus galoperont entre leurs éditeurs respectifs et
des expositions personnelles qui leurs sont consacrées
par le festival pour l’un, et l’ÉESI pour l’autre.
Et Renaud Thomas sortira d’une grosse semaine d’impression
avec l’Association CHIFOUMI,
venez le soutenir après ses moult nuits blanches !

– La bande d’Antoine Marchalot dessinée –
L’alpha – Médiathèque

1 Rue Coulomb, 16000 Angoulême
Du 30 janvier 2020 au 02 février 2020

Commissaire :
Antoine Marchalot 

Scénographes :
Antoine Marchalot & Margaux Duseigneur

Rencontre samedi 1er février à 11h00
La Bdthèque, 
Espace Franquin, 1 Boulevard Berthelot, 16000 Angoulême

L’exposition d’Antoine Marchalot est un voyage dans les différentes productions, construit à peu près comme ses BD :
n’importe comment, sans queue ni tête, du moment qu’on peut y voir régulièrement un chien rigolo pour détendre l’atmosphère.
On y verra ses planches mais aussi des recherches, des peintures, des photos de vacances,
tout ce qui est susceptible de faire passer un bon moment à des visiteurs exténués.

https://www.bdangouleme.com/la-bande-antoine-marchalot-dessinee

- Oriane Lassus : Lauréate du Prix de l’ÉESI 2020 –
(Verrière de l’ÉESI)

Inauguration le jeudi 30 janvier à 12h30, Verrière de l’ÉESI
Horaires d’ouverture pendant le FIBD :
Jeudi 30 et vendredi 31 janvier : 10h-19h
Samedi 1er février : 10h-20h
Dimanche 2 février : 10h-17h

Puis, jusqu’au Samedi 15 février
(Journée Portes ouvertes de l’ÉESI), de 10h à 17h
Entrée libre

Le Prix de l’ÉESI 2020 et l’exposition qui lui est consacrée
offrent une nouvelle occasion de plonger dans l’univers
d’Oriane Lassus, un univers aux traits noirs et aux accents parfois désenchantés –
mais souvent très drôles, où se joue autrement la banalité des scènes de la vie quotidienne,
où les lieux communs de l’existence post-moderne
(du supermarché au road-trip familial), où les pseudoévidences
des traditions, comme celles de l’habitude – danser, draguer,
avoir des enfants ou pas – sont passés au révélateur acide de la jeune autrice.
L’exposition donne à voir un large aperçu des travaux d’Oriane Lassus,
puisant dans son archive personnelle ou dans son blog, et dans les
ouvrages qu’elle a publiés ces dernières années : 
Sylvie pour la caisse 5 (Éditions Hécatombe / coll. RVB, 2018,
publication numérique) ; Le Meilleurissime Repaire de la Terre
 (Éditions Biscoto, 2017, pour les jeunes lecteurs) ; 
Quoi de plus normal qu’infliger la vie ? (Éditions Arbitraire, 2016) ; 
Immobilerie Pointure, (Éditions Super Structure, 2013) ; 
Ça va derrière ? (Éditions Vraoum, 2012).

https://www.eesi.eu/site/spip.php?article2147

Et aussi :
Rencontre le jeudi 30 janvier – 9h00 dans le cadre de la conférence
« L’expérimentation est-elle soluble dans la bande dessinée ? »
Oriane Lassus & Jean-Christophe Menu,
animée par Julien Misserey
L’Alpha – Médiathèque de Grand Angoulême
1 Rue Coulomb
16000 Angoulême

Renaud Thomas sera présent pendant toute la durée de la résidence
Pierre Feuille Ciseaux http://www.pierrefeuilleciseaux.com/
en tant que sérigraphe dévoué !

– Stickboy –
Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Ratcharge

Postface par Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

« Hilarant, débordant de nihilisme
et d’angoisse existentielle… J’adore. »
 Robert Crumb.

Stickboy, c’est L’Homme Révolté de
Camus à la sauce South Park.

Renvoyé de son travail, le protagoniste se heurte à des recruteurs sadiques, et autres humiliations bien connues des chômeurs non-qualifiés. Ecoeuré des compromis, il détruit son logement et choisit de devenir SDF. C’est le début d’une plongée dans l’Amérique de la fin du vingtième siècle. Celle des drogués, hippies, punks, gourous, ados rebelles… Mais aussi des businessmen, politiciens, et autres « gagnants »
de la société de consommation. 

Tourmenté et fataliste, Stickboy est obsédé par sa place dans l’univers. Ici, il prend conscience de son statut de personnage aux mains d’un créateur sadique ; là, il croise un insecte qui lui vante les mérites du développement personnel. Mais le voilà qui glisse entre les espaces-temps, et atterrit dans des dimensions parallèles. Il y rencontre son alter-égo, l’odieux Cubeman. Encore plus misanthrope que lui, ce dernier finira avachi sur un trottoir, à insulter les passants, sans jamais se considérer responsable de son sort.

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD,
il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World, et aujourd’hui Arbitraire.

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Arbitraire – Les Nouvelles – Décembre 2019

Un nouveau zine et quelques petites déambulations
du côté d’Arbitraire ce mois-ci.
Retouvez certain·e·s de nous à Genève,
d’autres à Lyon pour un petit marché de Noël,
et tout le monde à la Grève Générale,
à partir de jeudi 5 décembre !

Pétain Reviens ! T’as oublié tes chiens ! 
Par Pierre Ferrero
15 x 21 cm 28 pages noir & blanc 
5 €

Disponible à la commande ici

 » LE JEUDI C’EST CRASSS « 
15 ANS D’HECATOMBE !

Le Zoo – Usine 4, place des Volontaires (Jonction) – Genève
Ouverture des portes 21h

Retrouvez JM Bertoyas et Renaud Thomas 
en DJ Poubelles pour les 15 ans de nos ami·e·s d’Hécatombe !

 Bound By Endogamy
Sammy Stein
Ampere Eel
DJ Poubelles

Prix libre – À partir de 16 ans

Marché de Noël 
Stamtich 2 avenue berthelot,
69007 Lyon
Dimanche 15 décembre 2019
De 14h à 19h30

On se réjouit par ailleurs de vous annoncer la parution prochaine
de la traduction d’un classique des comics punk
américain années 80/90,
À paraître en février chez Arbitraire.

Un petit mot de Gary Panter en guise de jeu de piste,
et d’amuse-bouche.

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Les Nouvelles Arbitraire – Novembre 2019

Traversez d’est en ouest pour nous retrouver ce mois-ci !
Ça commence à Besançon pour les 24h de la bande dessinée
avec Chifoumi à Besançon (9 & 10 novembre),
et ça continue dans la célèbre « Ville-Aux-Ronds-Points » :
Colomiers (65 carrefours giratoires, quand-même) pour le festival labellisé
« meilleur casting » d’éditeurs/trices alternatifs français.
Et au cas où ça ne vous suffise pas,
il y a une expo Charles Burns juste à côté !

En librairie : 
– J.M. BERTOYAS – NICY ET SES AMIS – 

Anthologie des Narrations Décrispées de JM Bertoyas #4
240 pages / 16,5 cm x 23 cm / 22 € / 500 exemplaires
Impression intérieure n/b + couleur
Couverture sérigraphiée 4 passages

Il paraît que les gens se pâment devant lui,
découvrant que l’encre en première de couverture n’est
pas un banal marron-rouge, mais un authentique
cuivré qui brille.
Allez le voir chez votre libraire !

Disponible à la commande ici 

Week-end avec Chifoumi
Samedi 9 et dimanche 10 novembre 2019
à l’Entrepôt – Besançon

Oriane Lassus et Renaud Thomas retentent l’expérience
des 24H de la bande dessinée à l’Entrepôt, à Besançon. C’est encore une fois organisé par l’incroyable
équipe de Chifoumi et il y aura plein de beau monde. Le dimanche après le marathon, vous pourrez retrouver un petit stand
avec nos livres et assister à une rencontre probablement molle-post-nuit-blanche-pré-tendinite autour d’Arbitraire avec Renaud Thomas. 
Oriane Lassus présentera sûrement la collection RVB des copains d’Hécatombe, ne loupez pas l’occasion d’entendre
parler de création en bande dessinée pour le numérique. C’est passionnant, ça dépasse clairement la lecture d’un pdf sur ordinateur,
laissez-vous aller à découvrir un nouveau truc. 
Tenez-vous au courant du programme par ici !

BD Colomiers – 15 au 17 novembre

Avec Renaud Thomas (également sur le stand Cornélius) – Pierre Ferrero – Antoine Marchalot
à la caisse 1

Tout le programme ici

Hall Comminges, Place des Fêtes
31770 Colomiers

Vendredi 15 novembre : 14h00 – 19h00
Samedi 16 novembre : 10h00 – 19h00
Dimanche 17 novembre : 10h00 – 19h00

À très vite !

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Arbitraire – Les Nouvelles – Octobre 2019

Bonjour à tou·te·s,
ce mois-ci, nous nous retrouverons aglutiné·e·s, 
sur des passages piéton, au coin des rues, dans de sombres salles de concerts,
en librairie, pour parler de la sortie de Nicy et ses amis, 
le 4ème tome de l’Anthologie des Narrations Décrispées de J.M Bertoyas,
le second édité par nos soin, après le 3ème édité par Adverse.

J’en vois de plus en plus qui arrivent à suivre,
dans le fond de la classe.

– J.M. BERTOYAS – NICY ET SES AMIS – 
Anthologie des Narrations Décrispées de JM Bertoyas #4
Sortie le 24 Octobre 2019
ISBN 978-2-918553-23-6
240 pages / 16,5 cm x 23 cm / 22 € / 500 exemplaires

Impression intérieure n/b + couleur
Couverture sérigraphiée 4 passages

Dans Nicy et ses amis, Bertoyas corrompt les récits traditionnellement
destinés aux enfants et aux adolescents (bande dessinée animalière,
d’humour, d’aventure ou encore de science-fiction) ; il en modifie la cible
en y introduisant de la pornographie, des références politiques, littéraires
et historiques. Sa technique du collage graphique et narratif et son goût
pour le détournement et la parodie s’y déploient, nous laissant découvrir
un iconoclasme jouissif et malin.
Le dessin est intuitif, les expériences de toutes sortes et les références à la
culture populaire pleuvent. Une production aussi indispensable que
confidentielle.

Après quelques années de réflexion collective, les éditions Adverse et
Arbitraire s’associent pour rééditer une intégrale en plusieurs volumes des
comix auto-édités de JM Bertoyas : un livre par semestre en alternance
entre les deux éditeurs, chacun conservant ses parti-pris de maquette mais
en harmonisant le format. Sont privilégiés des regroupements mi-
chronologiques/mi-thématiques pour plus de cohérence.
Pour son second volume, Arbitraire se concentre toujours sur les récits dits
« d’aventure », dans la lignée de Parzan et autres saveursNicy et ses
amis regroupera ainsi L’AmphigouriNicyNycy 2Kluft et Le Wôme,
augmentés d’une multitude d’inédits, dessins divers, mises en couleurs
inédites etc.

Préface de Chloé Larher Bodzen.
Postace de JC Menu.

Jean-Michel Bertoyas vit et travaille maintenant – et contre toute attente –
dans la campagne Lyonnaise, il y est comme un poisson dans l’eau.
Forcené de la micro-édition, il est toujours l’animateur et auteur de la
maison d’auto-édition Kobé. Son oeuvre poétique et politique, si on devait
absolument la ranger dans une case, serait à placer entre celles de Gary
Panter, les détournements de comix Situationnistes, Charlie Schlingo,
Philip Guston et une vieille pile d’illustrés divers et variés abandonnés sur
un trottoir. Il est publié chez Terre Noire, Les Requins Marteaux,
L’Association, Le Dernier cri, et collabore régulièrement au journal CQFD. 

Bertoyas au Périscope (13 Rue Delandine, 69002 Lyon)
pour une explosion de joie

autour de la sortie de « Nicy et ses amis »
Le 26 octobre à partir de 17h

Quand on l’interrogeait sur sa pratique du cut-up, William Burroughs avait l’habitude de dire que toute expérience est un cut-up.
Notre perception n’étant que le fruit de nos sens et de notre éducation, le simple fait de regarder le monde est déjà une opération de sélection
et d’interprétations.
Pour Burroughs, le cut-up n’était en rien une « pratique artistique »
mais le seul moyen à notre disposition pour percevoir l’univers qui nous entoure.

Cinéma, musique, illustration : les artistes rassemblés ce jour pratiquent
tous à leur manière le collage : ils sont monteurs d’images, colleurs de sons,
assembleurs de formes, dessins. Ils produisent des sensations, des récits, des
formes pour nos yeux et nos oreilles.
Ils ont des antennes.

Et vous retranscrivent en ce jour leurs plus récentes expériences de friction avec l’Univers Connu.

17H00 / IMAGES ANIMÉES : PROJECTION DE STUPOR MUNDI #3 (50′)
suivi d’un Q&A avec les réalisateurs Thomas Bertay et Pacôme Thiellement

19H00 / EXCROISSANCES IMAGINATIVES SUR PAPIER : JM BERTOYAS – LANCEMENT DE « NICY ET SES AMIS »
quatrième volume de l’Anthologie des Narrations Décrispées (Arbitraire) – en présence de l’auteur

20H30 : MUSIQUE À ÉCOUTER LES YEUX FERMÉS : BERCEAU DES VOLONTÉS SAUVAGES (ambient/kraut – Lyon)
release party de l’album « Seuil » (Altaar Records), un LP vinyle inspiré du film «Une Page Folle»
+ 1ère partie : strom/morts (drone – Suisse)

6€ pour la totale.
Plus de détails et réservation : http://www.periscope-lyon.com/_13849
Si vous voulez dire à Mark que vous y allez :
 https://www.facebook.com/events/405902613455919/

À très vite !

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Les Nouvelles Arbitraire – Septembre 2019

Bonjour à tou·te·s,
Mauvaises nouvelles : c’est la rentrée ET IL EST ENCORE LÀ.
Faisons fi de la lente déréliction du monde pour nous donner rendez-vous à Lausanne le
week-end du 13 – 14 – 15 Septembre, où nous vernirons l’exposition de 
JM Bertoyas et Thomas Perrodin « Brumes » à la librairie HumuS,
en compagnie des ami·e·s d’Hécatombe.
Nous passerons ensuite le week end à l’espace micro-édition de BDFil en nombre,
puisque Pierre FerreroOriane LassusAntoine Marchalot et Renaud Thomas seront présent·e·s.
On va manquer de chaises d’ailleurs, si vous avez ça !

Fin Août, nous avons sérigraphié la couverture de « Nicy et ses amis »,
le quatrième opus de l’ « Anthologie des narrations décrispées de J.M Bertoyas »
(qui est le second à paraître chez Arbitraire, mais le quatrième dans
la chronologie ping pong avec Adverse, pour ceux et celles qui suivent).

Vous pourrez retrouver l’AND #4 le 24 octobre en librairie.

Au programme :
Des dessins inédits, des mises en couleur inédites, des histoires courtes inédites,
une préface, une postface et cinq Kobé à redécouvrir : L’Amphigouri, Nicy, Nycy 2, Kluft et Le Wôme.

À suivre !


Comme mentionné précédemment, vous pourrez nous retrouver 
au festival BDFil à l’espace microédition.
Ça se passe ici : 
Forum de l’Hôtel de Ville, place de la Palud 2, Lausanne
Les horaires : 
Samedi : 12h – 21h // dimanche : 12h-19h

Toutes les informations sur le festival ici : http://www.bdfil.ch/

MAIS DÈS LE VENDREDI 13 SEPTEMBRE, NOUS SERONS LÀ :

Dans le cadre de BDFIL Off, HumuS présente « BRUMES » une exposition de Jean-Michel Bertoyas et
Thomas Perrodin du 12 septembre au 5 octobre Vernissage le 13 septembre dès 19h30
en présence des artistes avec NuR : performance sonore / Vernissage expo Brumes
Horaire Spécial BDFIL : dimanche 15 et lundi 16 septembre : 14h-18h 
Sinon aux horaires de la librairie. Tout public / entrée libre.

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