[Les Nouvelles] Arbitraire – Septembre 2021

C’est la rentrée !!! On avait clairement loupé
celle de l’an dernier mais il paraitrait qu’on n’est pas les seul-e-s…
Quoi de neuf ? Un nouvel ouvrage de Renaud Thomas. Ha non en fait, deux ! Tout d’abord Décharge, récit pré-publié en 2020/2021
dans la collection de bande dessinée numérique RVB puis publié pour notre plus grand plaisir sur papier chez Arbitraire.
Sortie le 24 septembre en librairie. Et puisqu’il est question de papier, un autre ouvrage du même auteur est également disponible…
quand vous le croisez.
Il s’agit d’un portefolio « Papier seulement, merci » dont on vous parle plus bas.
Si vous voulez voir comment le temps est passé sur nos visages, rendez-vous avec Renaud Thomas pour
une exposition à Saint-Claude (Jura) le 17 septembre à 18h30,
et avec Arbitraire pour Formula Bula (Paris), les 25 et 26 septembre.

Sortie officielle le 24 Septembre 2021
Hors-Collection
25 x 12,5 cm – 128 pages couleur – couverture sérigraphiée

ISBN 978-2-918553-26-7
16 €
En pré-commande ici 


«Déchets, trésors, errances et mystères variés
s’accumuleront dans cette décharge qui grossira semaine après semaine pendant un an.»


C’est dans un monde qui pourrait être celui que nous avions laissé à la fin de Zone Z, (Cornélius, 2019), délaissé par le temps et les gens que démarre Décharge
La nature a repris ses droits sur les ordures laissées par les hommes ;  les sacs plastiques, les panneaux publicitaires ont disparu, mais pas au profit d’une Faune et d’une Flore foisonnantes… Un monde coincé dans un entre-deux : deux époques, deux catastrophes.
Que faisons-nous quand nous ne faisons rien ? Quel est ce temps qui passe quand il ne se passe rien ?  

Ce sentiment de pause perpétuelle pour des espèces différentes, dans des lieux et des époques semblant différents, évoque une actualité brûlante de manière poétique et évanescente. 
C’est avec humour, douceur et énergie que l’auteur évoque cette expérience partagée et pourtant singulière pour les Humains. Renaud Thomas construit un récit par scénettes, où l’on croise au hasard des semaines et des futures pages des personnages tant liés que déliés, construisant une histoire globale cohérente et aventureuse, tendue vers un après indéfinissable.

Membre fondateur du collectif Arbitraire en 2005, il est actuellement à la tête de la structure éditoriale du même nom aux côtés de Juliette Salique.  
Il y déploie toutes ces ressources de créateur d’objets-livres, en se passionnant pour les différentes techniques d’impression, les papiers, les reliures… Il participe en parallèle à de nombreux fanzines, revues et expositions collectives en tant qu’auteur de bande dessinée.
Après Les Puissances de L’Avenir #1 et #2, récit à ramifications paru sous forme de comics chez Arbitraire puis rassemblé en un volume, 
Zone Z chez Cornélius en 2019, il se lance dans la publication d’un strip par semaine sur la plateforme de bande dessinée numérique Collection RVBDécharge, dès sa création, a vocation à s’incarner dans les pages d’un livre à paraître chez Arbitraire à la fin de l’été 2021.

Par ailleurs, il est sérigraphe dans l’atelier de la librairie Expérience depuis dix ans, a co-organisé durant quatre ans le Grand Salon de la Micro-Édition à Lyon et participe régulièrement à des résidences de création collective en bande dessinée ainsi qu’à des ateliers à destination des auteurs et autrices en herbe.

Renaud Thomas, « Papier seulement, merci »
Sortie du portefolio, vernissage d’exposition et impression en public
à la Maison du Peuple de Saint-Claude (Jura)

Du même auteur est récemment paru « Papier seulement, merci », portefolio sérigraphié issu d’une résidence de création à 
La Fraternelle (Saint-Claude, Jura). Onze dessins représentent les différentes machines de l’imprimerie de la Maison du Peuple et au verso des commentaires historiques, didactiques et personnels viennent compléter quelques informations techniques. Pour les amateurs et amatrices
de l’imprimé, mais pas seulement !

Pour toute commande, vous pouvez contacter l’auteur : renotoma[at]hotmail.fr

ven. 17 sep. 18h30 : sortie du portefolio
sam. 18 sep. 15h00 jusqu’à 19h : impressions en public

Rendez-vous sur notre stand au
Village des éditeurs de Formula Bula les 25 et 26 septembre !

Retrouvez toute la programmation sur leur site, il y a PLEIN de choses à voir.
Et pour nous voir nous, et les livres dont nous vous avons parlé,  c’est là :
Carré Saint Lazare – Paris 10e
Samedi 25 Septembre de 12h à 20h Dimanche 26 Septembre de 12h à 19h

 Henriette Valium (1959-2021)

Nous avons appris avec stupeur la disparition d’Henriette Valium, qui, en plus d’être un auteur majeur de la bande dessinée contemporaine, un peintre, un collagiste, un chanteur et un musicien, était aussi une crème. Il nous avait reçu chez lui en 2016 lors d’un séjour à Montréal, échangeant généreusement, nous parlant de ses projets passés et à venir autour d’une pile de ses délicieux dessins.

On ne t’oubliera pas, Valium.

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[Les Nouvelles] Arbitraire – Octobre 2020

BREAKING NEWS : 
La malédiction « Stickboy » a encore frappé…
Le retirage du livre de Dennis Worden
-sous couverture offset quadri cette fois-
est disponible, mais nous sommes déjà en octobre !

Rendez-vous chez votre libraire ou sur notre site dès à présent…

(Attention, il reste quelques exemplaires avec couverture sérigraphiée 
dans certaines librairies, et seulement 15 chez nous… 
Autant vous dire que c’est un jeu de rapidité, ou de piste…)
Et on en profite pour partager avec vous un article de Frédéric Hojlo
paru sur Actuabd cet été.
À très vite quelque part, un de ces jours…

– Merci Antoine Marchalot pour votre optimisme –

DE NOUVEAU DISPONIBLE
– Stickboy –

Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge

Postface par Alex Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats – Quadri / Offest
En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? 
La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball 
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré 
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes. 
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World, 
et aujourd’hui Arbitraire.

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris début août la mort de Gwendoline Desnoyers. Nous préparions depuis quelques temps un ouvrage avec elle, rassemblant une grande partie de sa merveilleuse production dessinée et peinte. Elle nous avait accueilli chez elle pour nous laisser numériser ses œuvres. Nous nous souviendrons d’un très agréable moment autour d’un feu de cheminée à échanger à propos de nos goûts musicaux pendant que le scanner ronronnait. C’est une jeune mais déjà immense artiste qui nous quitte.

Ce dessin avait été choisi pour figurer en couverture du livre.

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« Stickboy » – Dennis Worden, bientôt de nouveau dispo !

Pas de panique ! « Stickboy » de Dennis Worden est épuisé en librairie mais
en cours de réimpression. Il sera de nouveau disponible en septembre.
Vous pouvez aussi le commander sur le site d’Arbitraire, il nous reste
quelques exemplaires du premier tirage.

Le strip par Antoine Marchalot


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[Les Nouvelles] Arbitraire – Mai 2020

Il y a deux mois sortait en librairie « Stickboy », traduction française
du comics maudit de Dennis Worden.
Comme on l’apprend notamment dans la postface écrite
par Alex Ratcharge,
un caractère d’auteur bien trempé, l’arrêt de la publication d’un magazine underground,
l’assassinat d’un éditeur auront,
outre-atlantique, invisibilisé « Stickboy »…

Nous ne fûmes pas trop étonné-es qu’un virus empêche
sa propagation en France donc, dans la juste lignée de son histoire,
et qu’un article dans Libération en vante la qualité quelques jours
après la fermeture des librairies…
Mais il est toujours sur table, procurez-vous le donc au plus vite,
avant le flot de nouveautés à venir !

« En fait, Stickboy, c’est Winnie l’ourson avec une
bouteille de mauvais bourbon. »
Marius Chapuis, Libération

Étant donné le contexte (embouteillage à venir en librairie avec mise en avant inévitable des titres les plus faciles à vendre), nous repoussons toutes nos sorties à 2021. Pour nous accompagner dans cette période extrêmement frustrante de nos vies d’éditrice/éditeur, vous pouvez aller fouiller notre catalogue ici, commander nos livres en ligne ou dans votre libraire indépendante, et lancer un méga boycott des grandes enseignes ne respectant ni le droit du travail, ni les travailleurs et les travailleuses, ni la valeur artistique du travail que nous entendons défendre.

TOUJOURS EN LIBRAIRIE
– Stickboy –

Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge

Postface par Alex Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World,
et aujourd’hui Arbitraire.

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Arbitraire et la maladie

C’est le moment de relire ses classiques !
Pour ne pas donner plus de boulot aux postier.es,
nous suspendons toutes les commandes jusqu’à nouvel ordre.
Et ce n’est sûrement pas une raison pour aller acheter
Stickboy sur Amazon ! Ce n’est pas une guerre, personne ne mérite
d’aller mourir pour la patrie, jamais. Surtout quand la patrie
s’appelle « l’Économie » !
On espère vous revoir en vrai le plus tôt possible !

Toutes les commandes reçues seront donc envoyées, mais après.

Dessin : Antoine Marchalot

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Sortie Stickboy // Dennis Worden – 28 Février 2020

Aujourd’hui sort en librairie « Stickboy« , de Dennis Worden.
On a vu des auteurs américains passer devant notre stand à Angoulême
en nous disant combien ce comics avait changé leur vie, de l’autre côté
de l’Atlantique il y a 30 ans,quand « Stickboy » était édité
chez Fantagraphics.
On ne doute pas que la traduction d’Alex Ratcharge et Telly Diallo fera
de même pour les lectrices et lecteurs en langue française.
Ça parle de se démener pour être heureux·se et droit·e dans ses bottes
dans un monde hostile, c’est « L’Homme révolté » de Camus à la sauce « South Park »… 
Et vous comprendrez pourquoi Stickboy
s’était perdu dans les méandres de l’Histoire en lisant
la postface d’Alex Ratcharge.

EN LIBRAIRIE LE 28 Février
– Stickboy –

Dennis Worden
Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge
Postface par Alex Ratcharge
160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ?
La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World,
et aujourd’hui Arbitraire.

Samedi 29 février, la Luttine vous invite à fêter la sortie de Stickboy,
de Dennis Worden – une bande dessinée ricaine des années 80/90, punk,
psychédélique, philosophique, vulgaire et trash, fraîchement traduite
et publiée aux éditions Arbitraire.
Au programme: gaufres, apéro, et plus si affinités !
À partir de 16h au 91 rue Montesquieu, 69007 Lyon.
Worden dans MRR : http://maximumrocknroll.com/punk-comic-history-part-3-dennis-worden/

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La bande d’Antoine Marchalot dessinée – Exposition

Petit retour en arrière :
Il a 1 mois, on était -enfin- plié·e·s en 4
à la découverte de l’exposition d’Antoine Marchalot
au Festival International de la
Bande Dessinée d’Angoulême
Pour ceux et celles qui sont « passé à côté »,
en remontant de la gare par exemple, 
Margaux Duseigneur (co-scénographe) a pris le temps
de vous faire un petit album photo
(merci à elle).

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Oriane Lassus : Lauréate du Prix de l’ÉESI 2020

C’était exposé dans la verrière de l’EESI Angoulême
entre le 30 janvier et le 15 février 2020,
et c’était magnifique !

« Depuis vingt-cinq ans, le Prix de l’École européenne supérieure de l’image distingue des autrices et auteurs – jeunes ou confirmé.e.s, pour leur contribution au champ de la bande dessinée ou du dessin contemporains. Prise de risque, singularité, finesse, engagement, audace, esprit, recherche, tels sont les critères qui s’appliquent au choix des lauréat·e·s, dont chacun·e fait l’objet d’une exposition dans les murs de l’école à l’occasion du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême.
Le jury de l’édition 2020, présidé par le dessinateur Dominique Bertail, a choisi de primer Oriane Lassus, ancienne élève de l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles qui vit et travaille aujourd’hui à Lyon.
Une autrice et illustratrice déjà connue à Angoulême où elle reçut en 2011 un Prix pour son blog
Spongiculture, et où son travail fut exposé en 2018 au Pavillon Jeunes Talents.
Le Prix de l’ÉESI 2020 et l’exposition qui lui est consacrée offrent une nouvelle occasion de plonger dans l’univers d’Oriane Lassus, un univers aux traits noirs et aux accents parfois désenchantés – mais souvent très drôles, où se joue autrement la banalité des scènes de la vie quotidienne, où les lieux communs de l’existence post-moderne (du supermarché au road-trip familial), où les pseudoévidences des traditions, comme celles de l’habitude – danser, draguer, avoir des enfants ou pas – sont passés au révélateur acide de la jeune autrice.
L’exposition donne à voir un large aperçu des travaux d’Oriane Lassus, puisant dans son archive personnelle ou dans son blog, et dans les ouvrages qu’elle a publiés ces dernières années :
Sylvie pour la caisse 5 (Éditions Hécatombe / coll. RVB, 2018, publication numérique) ; Le Meilleurissime Repaire de la Terre (Éditions Biscoto, 2017, pour les jeunes lecteurs) ; Quoi de plus normal qu’infliger la vie ? (Éditions Arbitraire, 2016) ; Immobilerie Pointure, (Éditions Super Structure, 2013) ;
Ça va derrière ? (Éditions Vraoum, 2012).
Scénographie et production : Julien Rucheton / Chignole, en étroite collaboration avec les étudiants de 2e année pour la conception et le montage de l’exposition.
Vifs remerciements à la Fondation d’entreprise Martell pour son soutien au prix de l’ÉESI. »

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Arbitraire – Les Nouvelles – Janvier 2020

Comme chaque année, nous serons à « La BD » pour le
Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême,
du 30 janvier au 2 février.
Gros programme cette année : en plus de fêter la sortie en preview
de Stickboy de Dennis Worden, certain·e·s partageront le don d’ubiquité.
Antoine Marchalot et Oriane Lassus galoperont entre leurs éditeurs respectifs et
des expositions personnelles qui leurs sont consacrées
par le festival pour l’un, et l’ÉESI pour l’autre.
Et Renaud Thomas sortira d’une grosse semaine d’impression
avec l’Association CHIFOUMI,
venez le soutenir après ses moult nuits blanches !

– La bande d’Antoine Marchalot dessinée –
L’alpha – Médiathèque

1 Rue Coulomb, 16000 Angoulême
Du 30 janvier 2020 au 02 février 2020

Commissaire :
Antoine Marchalot 

Scénographes :
Antoine Marchalot & Margaux Duseigneur

Rencontre samedi 1er février à 11h00
La Bdthèque, 
Espace Franquin, 1 Boulevard Berthelot, 16000 Angoulême

L’exposition d’Antoine Marchalot est un voyage dans les différentes productions, construit à peu près comme ses BD :
n’importe comment, sans queue ni tête, du moment qu’on peut y voir régulièrement un chien rigolo pour détendre l’atmosphère.
On y verra ses planches mais aussi des recherches, des peintures, des photos de vacances,
tout ce qui est susceptible de faire passer un bon moment à des visiteurs exténués.

https://www.bdangouleme.com/la-bande-antoine-marchalot-dessinee

- Oriane Lassus : Lauréate du Prix de l’ÉESI 2020 –
(Verrière de l’ÉESI)

Inauguration le jeudi 30 janvier à 12h30, Verrière de l’ÉESI
Horaires d’ouverture pendant le FIBD :
Jeudi 30 et vendredi 31 janvier : 10h-19h
Samedi 1er février : 10h-20h
Dimanche 2 février : 10h-17h

Puis, jusqu’au Samedi 15 février
(Journée Portes ouvertes de l’ÉESI), de 10h à 17h
Entrée libre

Le Prix de l’ÉESI 2020 et l’exposition qui lui est consacrée
offrent une nouvelle occasion de plonger dans l’univers
d’Oriane Lassus, un univers aux traits noirs et aux accents parfois désenchantés –
mais souvent très drôles, où se joue autrement la banalité des scènes de la vie quotidienne,
où les lieux communs de l’existence post-moderne
(du supermarché au road-trip familial), où les pseudoévidences
des traditions, comme celles de l’habitude – danser, draguer,
avoir des enfants ou pas – sont passés au révélateur acide de la jeune autrice.
L’exposition donne à voir un large aperçu des travaux d’Oriane Lassus,
puisant dans son archive personnelle ou dans son blog, et dans les
ouvrages qu’elle a publiés ces dernières années : 
Sylvie pour la caisse 5 (Éditions Hécatombe / coll. RVB, 2018,
publication numérique) ; Le Meilleurissime Repaire de la Terre
 (Éditions Biscoto, 2017, pour les jeunes lecteurs) ; 
Quoi de plus normal qu’infliger la vie ? (Éditions Arbitraire, 2016) ; 
Immobilerie Pointure, (Éditions Super Structure, 2013) ; 
Ça va derrière ? (Éditions Vraoum, 2012).

https://www.eesi.eu/site/spip.php?article2147

Et aussi :
Rencontre le jeudi 30 janvier – 9h00 dans le cadre de la conférence
« L’expérimentation est-elle soluble dans la bande dessinée ? »
Oriane Lassus & Jean-Christophe Menu,
animée par Julien Misserey
L’Alpha – Médiathèque de Grand Angoulême
1 Rue Coulomb
16000 Angoulême

Renaud Thomas sera présent pendant toute la durée de la résidence
Pierre Feuille Ciseaux http://www.pierrefeuilleciseaux.com/
en tant que sérigraphe dévoué !

– Stickboy –
Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Ratcharge

Postface par Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

« Hilarant, débordant de nihilisme
et d’angoisse existentielle… J’adore. »
 Robert Crumb.

Stickboy, c’est L’Homme Révolté de
Camus à la sauce South Park.

Renvoyé de son travail, le protagoniste se heurte à des recruteurs sadiques, et autres humiliations bien connues des chômeurs non-qualifiés. Ecoeuré des compromis, il détruit son logement et choisit de devenir SDF. C’est le début d’une plongée dans l’Amérique de la fin du vingtième siècle. Celle des drogués, hippies, punks, gourous, ados rebelles… Mais aussi des businessmen, politiciens, et autres « gagnants »
de la société de consommation. 

Tourmenté et fataliste, Stickboy est obsédé par sa place dans l’univers. Ici, il prend conscience de son statut de personnage aux mains d’un créateur sadique ; là, il croise un insecte qui lui vante les mérites du développement personnel. Mais le voilà qui glisse entre les espaces-temps, et atterrit dans des dimensions parallèles. Il y rencontre son alter-égo, l’odieux Cubeman. Encore plus misanthrope que lui, ce dernier finira avachi sur un trottoir, à insulter les passants, sans jamais se considérer responsable de son sort.

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD,
il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World, et aujourd’hui Arbitraire.

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