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[Les Nouvelles] Arbitraire – Mai 2020

Il y a deux mois sortait en librairie « Stickboy », traduction française
du comics maudit de Dennis Worden.
Comme on l’apprend notamment dans la postface écrite
par Alex Ratcharge,
un caractère d’auteur bien trempé, l’arrêt de la publication d’un magazine underground,
l’assassinat d’un éditeur auront,
outre-atlantique, invisibilisé « Stickboy »…

Nous ne fûmes pas trop étonné-es qu’un virus empêche
sa propagation en France donc, dans la juste lignée de son histoire,
et qu’un article dans Libération en vante la qualité quelques jours
après la fermeture des librairies…
Mais il est toujours sur table, procurez-vous le donc au plus vite,
avant le flot de nouveautés à venir !

« En fait, Stickboy, c’est Winnie l’ourson avec une
bouteille de mauvais bourbon. »
Marius Chapuis, Libération

Étant donné le contexte (embouteillage à venir en librairie avec mise en avant inévitable des titres les plus faciles à vendre), nous repoussons toutes nos sorties à 2021. Pour nous accompagner dans cette période extrêmement frustrante de nos vies d’éditrice/éditeur, vous pouvez aller fouiller notre catalogue ici, commander nos livres en ligne ou dans votre libraire indépendante, et lancer un méga boycott des grandes enseignes ne respectant ni le droit du travail, ni les travailleurs et les travailleuses, ni la valeur artistique du travail que nous entendons défendre.

TOUJOURS EN LIBRAIRIE
– Stickboy –

Dennis Worden

Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge

Postface par Alex Ratcharge

160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ? La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World,
et aujourd’hui Arbitraire.

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Arbitraire et la maladie

C’est le moment de relire ses classiques !
Pour ne pas donner plus de boulot aux postier.es,
nous suspendons toutes les commandes jusqu’à nouvel ordre.
Et ce n’est sûrement pas une raison pour aller acheter
Stickboy sur Amazon ! Ce n’est pas une guerre, personne ne mérite
d’aller mourir pour la patrie, jamais. Surtout quand la patrie
s’appelle « l’Économie » !
On espère vous revoir en vrai le plus tôt possible !

Toutes les commandes reçues seront donc envoyées, mais après.

Dessin : Antoine Marchalot

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Sortie Stickboy // Dennis Worden – 28 Février 2020

Aujourd’hui sort en librairie « Stickboy« , de Dennis Worden.
On a vu des auteurs américains passer devant notre stand à Angoulême
en nous disant combien ce comics avait changé leur vie, de l’autre côté
de l’Atlantique il y a 30 ans,quand « Stickboy » était édité
chez Fantagraphics.
On ne doute pas que la traduction d’Alex Ratcharge et Telly Diallo fera
de même pour les lectrices et lecteurs en langue française.
Ça parle de se démener pour être heureux·se et droit·e dans ses bottes
dans un monde hostile, c’est « L’Homme révolté » de Camus à la sauce « South Park »… 
Et vous comprendrez pourquoi Stickboy
s’était perdu dans les méandres de l’Histoire en lisant
la postface d’Alex Ratcharge.

EN LIBRAIRIE LE 28 Février
– Stickboy –

Dennis Worden
Traduit de l’américain par
Telly Diallo et Alex Ratcharge
Postface par Alex Ratcharge
160 pages / 19 cm x 24,5 cm / 18 € 
Impression intérieure n/b
Couverture à rabats sérigraphiée 4 passages
Sortie en librairie le 28 Février 2020

En commande ici

Cartoon trash à l’humour cinglant, quête métaphysique jusqu’aux limites de l’introspection, Stickboy est le miroir de son auteur, éternel marginal n’ayant jamais trouvé sa place. Le protagoniste tutoie la folie, meurt, ressuscite, atterrit en prison, subit une apocalypse nucléaire, affronte Dieu en personne… Mais qui blâmer pour ses souffrances ? Son créateur ?
La société ? Ou bien son propre cynisme ? À moins qu’il n’y ait aucun responsable, et que le cosmos soit indifférent à ses créatures ? Cette quête de réponses qui plonge notre antihéros en enfer, c’est peut-être simplement celle d’un homme comme les autres, aux prises avec le mythe américain du self-made man.

« Stickboy fait partie des comics qu’il faut avoir lu, tout comme Eightball
de Daniel Clowes et Love & Rockets des frères Hernandez. »

Peter Bagge, auteur, En route pour Seattle

 « Une espèce de chef d’oeuvre déglingué. »
Gary Groth, éditeur, Fantagraphics

 « La BD qui annihile toutes les autres. »
Jaime Hernandez, auteur, Love & Rockets

« Aussi bon qu’un chapitre inédit de la Bible, qui aurait été censuré
parce qu’Adam et Eve y passent leur temps à s’écrouler et se plaindre. »
Gary Panter, auteur, Jimbo

Né en Californie dans les années 1950, Dennis Worden découvre la mouvance hippie à l’adolescence. Inspiré par le LSD, il rend les clés de son appartement et part sur les routes.
En 1981, il intègre Weirdo, la revue de Robert Crumb. Cette rencontre lui ouvre les portes de Fantagraphics, fer de lance de la BD indépendante aux Etats-Unis. Stickboy trouve son public chez les punks et marginaux de l’époque, parmi lesquels les auteurs Peter Bagge, Jaime et Gilbert Hernandez, ou Gary Panter. Quand Worden abandonne Fantagraphics avec la même détermination que son logement, Stickboy est adopté par le sulfureux éditeur Todd Loren, qui finira assassiné en 1992, puis par Starhead, Carnal Comics, Edge Of The World,
et aujourd’hui Arbitraire.

Samedi 29 février, la Luttine vous invite à fêter la sortie de Stickboy,
de Dennis Worden – une bande dessinée ricaine des années 80/90, punk,
psychédélique, philosophique, vulgaire et trash, fraîchement traduite
et publiée aux éditions Arbitraire.
Au programme: gaufres, apéro, et plus si affinités !
À partir de 16h au 91 rue Montesquieu, 69007 Lyon.
Worden dans MRR : http://maximumrocknroll.com/punk-comic-history-part-3-dennis-worden/

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